tu n'es qu'une âme errante au fond de ma pensé
tu n'existe pas tu ne fait que passer
je ne sais si je peux dire que tu fais parti de moi
j'aimerai savoir si ce que j'ai vecu avec toi
était réel ou irréelle.
je ne te vois jamais
chaque fois que je te parle tu disparais
sije crois en toi tu ne peux que t'en aller
chaque fois que je t'oubli tu revien me hanter
mais jamais au grand jamais tu n'apparais...
tu laisse de toi cette incessante image
dessinée a l'encre indélébile,encre noire
qui pourtant lorsque mes larmes remplie d'espoir
coule,laisse une sombre trace le long de son sillage.
je ne cherche ni échapatoir ni réquisitoire
je n'en veux a personne sinon a moi même
je ne veux que soulagé ma pensé
qui croyais à ses "je t'aime"
de cette faute sur laquelle
je ne peux que m'apitoyer et me blamer
je me sens seule, si esseullée
et ainsi je deviens ce marin
qui lorsque l'orage gronde au milieu de l'océan
voit passé le temps s'envolant
aux coté du doux chant du vent.
tu n'existe pas tu ne fait que passer
je ne sais si je peux dire que tu fais parti de moi
j'aimerai savoir si ce que j'ai vecu avec toi
était réel ou irréelle.
je ne te vois jamais
chaque fois que je te parle tu disparais
sije crois en toi tu ne peux que t'en aller
chaque fois que je t'oubli tu revien me hanter
mais jamais au grand jamais tu n'apparais...
tu laisse de toi cette incessante image
dessinée a l'encre indélébile,encre noire
qui pourtant lorsque mes larmes remplie d'espoir
coule,laisse une sombre trace le long de son sillage.
je ne cherche ni échapatoir ni réquisitoire
je n'en veux a personne sinon a moi même
je ne veux que soulagé ma pensé
qui croyais à ses "je t'aime"
de cette faute sur laquelle
je ne peux que m'apitoyer et me blamer
je me sens seule, si esseullée
et ainsi je deviens ce marin
qui lorsque l'orage gronde au milieu de l'océan
voit passé le temps s'envolant
aux coté du doux chant du vent.


